Ciné-rencontres d'Ulm : Fabriquer « Shoah »

Le film de Claude Lanzmann

Des rendez-vous avec le septième art, guidés par Antoine de Baecque, professeur au département ARTS de l'École.
Image créée par Claude Lanzmann pendant le tournage de Shoah, utilisée avec la permission du Musée du Mémorial de l'Holocauste aux États-Unis et de Yad Vashem, Institut international pour la mémoire de la Shoah, Jérusalem.
Image créée par Claude Lanzmann pendant le tournage de « Shoah » , utilisée avec la permission du Musée du Mémorial de l'Holocauste aux États-Unis et de Yad Vashem, Institut international pour la mémoire de la Shoah, Jérusalem.

Ciné-rencontres d'Ulm  

Fabriquer Shoah 
Le film de Claude Lanzmann

Cette « Ciné-rencontre d'Ulm » interroge le retour de Shoah à travers l'étude des rushes, les témoignages d'autres membres de l'équipe du film et l'examen des usages actuels du film de Claude Lanzmann.

Depuis sa sortie en 1985, le film Shoah est devenu incontournable au point de donner son nom au génocide des Juifs d'Europe. Jusqu'à sa mort, son réalisateur Claude Lanzmann a défendu inlassablement ses choix politiques et esthétiques, jouant un rôle essentiel dans le processus qui a fait de son film une référence centrale. Sa disparition en 2018 marque donc un tournant dans la perception et la réception du film.

Deux outils récents permettent de mieux comprendre ce processus de fabrication de Shoah et de son héritage : le documentaire de Guillaume Ribot, Je n'avais que le néant (2025), et l'ouvrage dirigé par Rémy Besson et Emmanuel Levine, Shoah, après Lanzmann (PUR, 2026).

Programme

18h, salle Dussane, 45 rue d'Ulm 75005 
« Fabriquer Shoah », table-ronde avec Rémy Besson, Martin Goutte, André Gunthert, Emmanuel Levine, Françoise Zamour, animée par Antoine de Baecque

19h45, salle Dussane, 45 rue d'Ulm 75005 
Projection de Je n'avais que le néant (1h34), de Guillaume Ribot, suivie d'une rencontre avec le cinéaste, animée par Antoine de Baecque et Françoise Zamour.

 

À propos de Transfuge

Depuis 2004, le magazine se consacre à la culture contemporaine. De moins en moins présente dans la presse mainstream, la culture dans Transfuge retrouve toute la place qu'on devrait lui attribuer. Fidèle à ses origines, la revue se veut résolument cosmopolite, universaliste, humaniste, pro-européenne. Et à la recherche constante d'esprits libres qui produisent le meilleur de la création contemporaine.

 

Mis à jour le 5/2/2026