Ce qu’on peut connaître. Approche scientifique, approche psychanalytique
Fil d'Ariane
Première conversation de la série "Conversations entre scientifiques et psychanalystes."
Première conversation autour des fondements épistémologiques de la science et de la psychanalyse, organisée par le département de biologie de l'ENS et L’Envers de Paris association de psychanalyse.
Ce qu’on peut connaître
La science et la psychanalyse sont l’une et l’autre des démarches épistémiques : si la science moderne a ouvert une voie inédite et féconde au savoir objectif, la psychanalyse, pour sa part, fraye la voie, pour chacun, à un savoir éminemment subjectif, celui que la science met de côté.
Dans cet ordre des choses, la discipline de la neuroscience introduit du nouveau. Grâce aux technologies permettant de capter l’activité cérébrale, des fonctions qui étaient traditionnellement rattachées à la subjectivité même – la conscience, la mémoire, l’apprentissage, la parole… – se retrouveraient désormais dans le champ de la connaissance objectivable.
La distinction entre l’objectivité et la subjectivité garde-t-elle sa pertinence ? Comment la philosophie de la science, la neuroscience et la psychanalyse entendent ce que c’est de savoir ?
Voici des questions que nous mettrons à l’étude lors de cette première conversation entre scientifiques et psychanalystes, avec les interventions de Michel Bitbol, philosophe des sciences, Daniel Shulz, chercheur en neurosciences et Anaëlle Lebovits-Quenehen, psychanalyste.
Mis à jour le 5/11/2026