5e édition de la Nuit de l'ENS sur L'incertitude

Le 9 septembre à l'ENS !

Un mot définit l’époque, les défis, les attentes : l’incertitude. Avec sa grande scène en plein air et ses dizaines de propositions de conférences et de tables-rondes pour découvrir, saisir et apprivoiser l’incertitude, cette cinquième édition a tout d’un festival. Fidèle à l’esprit des Nuits, la programmation 2022 inclut des personnalités de tout premier plan, issues de tous les univers de la recherche, du monde des arts et de la vie des idées.

 

S’il fallait décrire ces deux dernières années en un mot, ce serait probablement l’incertitude qui viendrait à l’esprit, et c’est aussi le thème que l’ENS-PSL a choisi pour ce retour de la Nuit après deux ans d’absence.

Produire des connaissances, faire des Sciences, faire des Lettres, à l’École normale supérieure ou ailleurs sur les campus du monde entier, c’est un processus lent, patient, discret. Et c’est aussi le plus souvent un processus diurne. Mais lors de la Nuit de l’ENS, tout s’inverse. La connaissance s’affiche, elle se fait festive, turbulente et nocturne.

À propos du programme du 9 septembre 2022

De 18 h à minuit, des événements gratuits : 41 conférences, 7 ateliers, 7 concerts et 1 pièce de théâtre, plus qu’à une Nuit ouverte, c’est à un Festival que nous convie l’École normale le 9 septembre.

Avec des thèmes aussi divers que « Les possibles en histoire ? », « Le cancer est-il une affaire de malchance ? », « Décider en situation incertaine, l’exemple de la crise sanitaire », « Physique quantique, science de l’incertitude », « La scène de crime numérique et son incertitude », « Nos cellules jouent-elles aux dés ? » ou encore « Entropie : qu'apprend-on en mesurant l'ignorance ? », la programmation 2022 n’évite aucun des défis de l’époque. Pour les éclairer, la communauté scientifique de l’École et tous ses partenaires sont mobilisés via différents formats d’échanges : conférences, tables rondes, discussions, etc.

Parmi les sons de cette Nuit : le Duo pour piano et violoncelle de Pierre Fleury, les pulsations jazzy du saxophone Sylvain Rifflet, les improvisations du pianiste Karol Beffa, un récital de mélodies et de lieder porté par Malo Courbaron, une performance de l’ensemble Philéa et un concert du chœur de l’ENS. Pourquoi ne pas faire de cette Nuit, une vraie traversée musicale qui mêlera concerts, improvisations et récitals.

Plus d’une cinquantaine de femmes et d’hommes de premier plan engageront la discussion avec les festivaliers de la Nuit. Ce 9 septembre, les visiteurs auront la chance d’échanger avec quelques-unes des plus brillantes personnalités du temps : le physicien Marc Mézard, l’océanographe et climatologue Sabrina Speich, le chimiste Zoher Gueroui, l’auteur et réalisateur Antonin Baudry, l’économiste Pierre Jacquet, ou encore le spécialiste de simulation moléculaire et président de l’université PSL, le chimiste Alain Fuchs, pour n’en citer que quelques-uns.

Au registre des arts, les passionnés de théâtre seront comblés. C’est l’incertitude de l’amour qui servira de fil conducteur à leur soirée avec, dès 21 h, une représentation exceptionnelle du Misanthrope dans une mise en scène de Léonore Darrobers. Elle sera précédée d’une table-ronde avec des metteurs en scène qui se sont tous confrontés à l’œuvre de Molière, et suivie bien-sûr d’un bord de plateau avec les artistes qui joueront ce soir-là au Théâtre Nicole Loraux.

 

 

Mis à jour le 10/7/2024